J'avoue que la pression ne pèse que très rarement sur mes épaules lorsque j'écris sur ce blog, mais en cet instant, une crainte impalpable s'est doucement assise sur mon épaule et observe les quelques mots que j'écris.
Suite à ces derniers jours de loopings émotionnels, j'avais vraiment envie et besoin d'écrire, mais je n'y arrivais curieusement pas. Heureusement, tu m'as inspiré un article spontanément hier soir à 23h01 très précisément. Je sais que tu penses que nous avons la même sensibilité sociale et le même attachement pour les mots, mais je reste une novice tout à fait pudique et légèrement frileuse en matière de déclaration. J'admire ton sens littéraire bien plus que tu ne peux l'imaginer et j'espère secrètement un jour avoir la même verve lyrique que toi.
Si ton sens de l'observation et de l'analyse m'impressionne souvent, il faut admettre qu'il reste beaucoup de choses que tu ne devines pas, ne sais pas, et qu'il convient de te dire ce soir.
Tu n'as pas idée de la force que me procurent tes conseils, ni de la justesse de tes ressentis. Tu ne te doutes pas non plus de l'impact de ton soutien ou des bienfaits de ta légèreté dans les instants fatidiques. Tu sais qui tu es, d'où tu viens, et aujourd'hui pour de bon, où tu vas, mais tu sous-estimes à tort l'importance que tu as pour les autres, ou en tout cas pour moi.
Ton sens de l'amitié est illimité, il me paraît même infaillible, et je veux absolument que tu comprennes que je compte bien te le rendre. Si ce texte est une promesse, elle sera tenue.
Douter est une partie intégrante de nos caractères, mais je ne compte pas te donner un jour l'occasion de douter de moi. J'aimerais surtout réussir à faire en sorte que tu cesses de douter de toi. C'est paradoxal. Les gens qui te connaissent n'imagineraient pas que tu puisses douter de toi. Pourtant, mon instinct me semble sincère lorsqu'il me suggère l'inverse à ton propos. Tout ceci reste entre nous, bien sûr.
Je te demande ici, très solennellement d'accepter de recevoir ce que tu donnes. Tu le mérites.
Et oui, je sais bien que j'aurai tout simplement pu te le dire en privé, que je n'avais pas besoin de passer par ici pour t'expliquer tout ça. J'en avais juste envie, et tu en avais, peut-être, besoin. Et je suis sûre que tu sais que je parle de toi...
Ce matin, je me suis dit que le terme "pocketful of sunshine" avait été créé pour toi...
4 commentaires:
Wahou...quelle belle déclaration; très beau texte; j'adore :)
et j'adore cette chanson et le film où je l'ai entendue la première fois.
bisous choupette
Tu sais que je n'ai pas pour habitude de commenter tes articles bien que je prends toujours le soin de les lire avec attention. J'avais pris un peu de retard dans la lecture de ton blog et voila qu'en cette fin d'après midi, je me suis décidé à m'y rendre. Après avoir lu les deux articles ci dessus où j'ai apprécié les quelques références qui me ramènent à nos expériences, nos discussions voire nos conceptions partagés, je ne pensais pas lire un article qui me vise autant.
Je suis tellement touchée et honorée que je doute encore d'en être la destinataire. J'ai regardé la date, l'heure à laquelle tu l'as écris pour vérifier que j'étais dans le coin au moment où cet article t'a été inspiré.
Je l'ai relu plusieurs fois pour me conforter dans le sentiment qu'il m'est adressé mais aussi et surtout parce qu'il est merveilleux et qu'importe le doute qui accompagne cette lecture, le bonheur que tes mots me procurent ne peut être entaché.
Il y a comme une vérité du coeur, quelque chose de tellement profond qui dépasse la raison et la modestie selon laquelle je ne suis pas digne d'une si précieuse déclaration.
Je me sens confuse, les mots ne viennent pas comme je l'aimerais mais je ne compte pas corriger cette réponse. Je veux qu'on ressente l'émotion.
Il est important que tu saches que je n'ai pas d'amie comme toi. C'est vrai que je suis entourée en règle générale mais je ne connais personne qui soit capable de me comprendre aussi bien, aussi vite. Ce sentiment d'apaisement que je ressens lorsque je suis en ta compagnie est indescriptible. Nous n'avons pas besoin de nous perdre dans des efforts pour parvenir à ce que l'autre puisse ne serait ce qu'envisager ce que l'on ressent. Notre amitié est tellement essentielle, vitale à mes yeux.
Tu sais que je vis une période délicate en ce moment, très difficile à comprendre à tel point que je n'ai vraiment envie de me confier à personne. Pourtant, tu fais toujours figure d'exception. Tu n'as pas besoin d'avoir vécu les mêmes choses que moi pour faire preuve d'une écoute et d'une justesse dans l'appréciation des situations que je vis.
J'ai envie d'être dans ta vie, d'être à tes côtés dans les bons comme dans les mauvais jours. Tu es un pilier dans ma vie, une référence et si merci peut sembler insuffisant en apparence, quand on sait toute l'intensité que je lui concède, on ne doute plus de la puissance de ce mot.
Je n'oublierai jamais l'émotion que m'a procuré la lecture de ton article, j'en tremble encore...
Je t'aime !
Tout ce que j'arrive à dire là, c'est: whaou.
Tu m'as cloué le bec. lol
Mais c'est quiiii? ;p
Très joli échange de déclarations en tout cas.
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